Philippe Randa

la chronique

la tribune libre

connaître philippe randa

connaître peter randa

contact

recherche du site
recherche avancée

lettre d'information

rss flux rss

les dernières chroniques
3/02/12
Que vous soyez anti-raciste subventionné ou non…
La présence de Marine Le Pen à une festivité autrichienne a déclenché une nouvelle...
blank
29/01/12
Quand j’entends le mot « culture », je sors mon téléphone
Avec la fermeture du site web Megaupload (MU) et le lancement des forfaits Free...
blank
22/01/12
Pronostic, mon beau pronostic, dis-moi qui est…
« Quelle que soit la sottise des pronostics, la réalité la dépassera » (Natalie...
blank
12/01/12
Les apprentis bouffons de la politique
L’actuelle campagne pour la prochaine élection présidentielle semble chaque...
blank
4/01/12
Personnalités « préférées » ou « politiquement correctes » ?
Le classement des personnalités préférées des Français, réalisé par l’Ifop pour...
blank
les dernières tribunes
3/02/12
REGARDS & POINTS DE VUE
Avec ce premier numéro, dont le choix du contenu a été guidé par l’actualité,...
blank
22/01/12
La France de 2012 et le retour des hobbits
En 1997, j’avais publié un livre sur Tolkien, plus grand écrivain d’aventures...
blank
12/01/12
Le noël latino ou l’irrésistible ascension de l’Amérique du sud
Une journaliste uruguayenne faisait récemment remarquer au prix Nobel Mario...
blank
4/01/12
Perspectives politiques 2011-2012 : Vive la crise !
Philippe Randa (écrivain, chroniqueur politique et éditeur) sera au LOCAL (92,...
blank
28/12/11
Euroflash décembre 2011
EXILS En France, l’arrivée aléatoire de la Gauche au pouvoir en juin prochain...
blank
les sites à visiter
Dualpha.com
Editeur non-conformiste
blank
Librad.com
PLus de livres pour plus de liberté
blank
Synthèse nationale
blank
Mardi, 22 Septembre 2009
imprimer
mail
L’affront fait à Roselyne
Philippe Randa
La Chronique
Le ridicule n’ayant jamais tué personne, Roselyne Bachelot a donc encore quelques belles semaines gouvernementales devant elle pour digérer l’affront que les Français lui infligent.
Elle n’avait pourtant pas ménagé sa peine pour les terroriser : depuis des mois, quotidiennement aidée par la quasi-totalité des médias, elle a tout mis en œuvre pour faire monter la peur. L’annonce fatidique de l’entrée du virus pandémique A/H1N1 dans notre beau pays aurait dû être le point d’orgue de cette magistrale campagne de foutage de gueule. Bernique !
Alors que nos si formidables frontières avaient héroïquement arrêté en 1986 le nuage toxique venu de Tchernobyl, là elles n’ont rien pu faire. Il faut dire qu’à l’époque, les laboratoires pharmaceutiques n’avaient aucun vaccin anti-radiations à vendre. Certains esprits chagrins pourraient penser que ceci explique cela.
Le récent sondage CSA publié dans Le Parisien sonne la défaite en rase campagne médiatique de l’actuelle ministre de la Santé et des Sports.
Impitoyable, il nous apprend en effet que près de 80 % de Français ne sont pas inquiets (18 % le sont, 2 % sans opinion)…
La campagne de terreur mis en œuvre par le gouvernement est donc un bide ! Et ce, malgré une douzaine d’écoles fermées, 103 000 nouveaux cas de grippe en une semaine et 30 morts, tous dus au virus de la grippe A/H1N1.
Oui, « 59 % des personnes interrogées par le CSA se déclarent “pas inquiètes” si elles étaient contaminées. 39 % le deviendraient. À 84 %, les 30-49 ans représentent la tranche d’âge la moins inquiète par rapport au virus de la grippe A/H1N1. Ils sont suivis des 50 ans et plus (80 %) et des moins de 30 ans (74 %°) » selon les résultats sondagiers.
Que va-t-on alors bien pouvoir « foutimasser » de ces millions de vaccins inutiles ? Les jeter à la décharge ? Les écologistes hurleraient sûrement à on-ne-sait-quelle nouvelle pollution, mais ce sont probablement les contribuables français qui vont faire grise mine (euphémisme) quand ils devront régler la douloureuse.
Car le coût de ces quelques 90 millions de vaccins inutiles commandés aux différents laboratoires est estimé de 600 à 800 millions d’euros par la Cnam à l’EPRUS (Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) qui est financé à 50 % par l’assurance maladie.
Tout de même ! Quand les facéties du gouvernement reviennent aussi chères, les Français pourraient au moins avoir la décence de ne pas s’en moquer aussi ouvertement.
La solution consistera sans doute à s’en débarasser dans un musée et à les rebaptiser d’un nom pompeux par un artiste subventionné. Ils feront ainsi l’objet d’une exposition d’art contemporain… en espérant que les Français s’extasient enfin comme il se doit devant une œuvre si onéreuse qu’elle ne peut être que sublime. Forcément sublime.

Commentaires (0)